Rendement de la batterie comme une fonction de succession
de cycles
Il a été observé qu'en faisant subir
une surcharge de courant à une batterie en vue de provoquer
une capacité maximum, la recharge rapide se fait habituellement
plus difficilement, la capacité de fournir une forte
charge de courant est réduite et la durée du
cycle est écourtée. Ceci est notamment le cas
pour les batteries à base de nickel.
En termes de durée de vie en cycles, la batterie NiCd
de modèle standard est la plus durable. À la
Figure 2, nous étudions la capacité, la résistance
interne et l'autodécharge d'une batterie NiCd de 7,2
V et de 900 mA, fait d'éléments de modèle
standard. En raison des contraintes de temps, l'essai a été
terminé après 2200 cycles. Au cours de cette
période, la capacité est restée constante,
la résistance interne est demeurée uniforme
à 75 milliohms (mOhm) et l'autodécharge a été
stable. Nous lui avons donné une note de " A "
pour son rendement presque parfait.
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| Figure 2
: Capacité, résistance interne et autodécharge
d'une batterie NiCd de 7,2 V, 900 mA, équipée
d'éléments de modèle standard. |
Les résultats obtenus sur une batterie NiCd à
capacité ultra-élevée, sont moins favorables
mais sont tout de même meilleurs en termes d'endurance
que des batteries à composition chimique différente.
Même si elle présente une densité d'énergie
pouvant aller jusqu'à 60 % de plus que la batterie
NiCd de modèle standard, la Figure 3 montre une baisse
continuelle de la capacité après l'exécution
de 2000 cycles. Cependant, la résistance interne s'élève
légèrement. L'augmentation de l'autodécharge
après 1000 cycles est une dégradation plus sérieuse.
Cette déficience se manifeste lors d'essais de courte
durée car la batterie consume une certaine énergie,
même lorsqu'elle n'est pas utilisée.
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| Figure 3::
Capacité, résistance interne et autodécharge
d'une batterie NiCd de 6 V, 700 mA, équipée
d'éléments de haute capacité. |
La Figure 4 démontre l'essai de la NiMH, une batterie
offrant une haute densité d'énergie à
peu de frais. Au départ, nous observons un bon rendement
mais après 300 cycles, la capacité commence
à se dégrader rapidement. Nous observons également
une augmentation rapide de la résistance interne et
de l'autodécharge après le 700e cycle.
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| Figure
4 :Capacité, résistance interne et autodécharge
d'une batterie NiMH de 6 V, 950 mA. |
Il est évident que la batterie NiMH ne devrait pas
être utilisée pour des applications nécessitant
une durée prolongée de vie en cycles. Pour cette
raison (et sans doute pour d'autres également), l'utilisation
de la NiMH dans les radios mobiles, les applications biomédicales
et les outils mécaniques, ne remporte pas beaucoup
de succès. Toutefois, la NiMH est une batterie populaire
auprès des utilisateurs de téléphone
cellulaire et d'ordinateur portatif.
La batterie Li-ion offre certains avantages qui sont absents
chez la NiCd et la NiMH. À la Figure 5, nous étudions
la capacité et la résistance interne d'une batterie
Li-ion typique. Nous observons une baisse de capacité
modérée et prévisible après 1000
cycles et la résistance interne n'augmente que très
légèrement. En raison de ces faibles résultats,
l'essai sur l'autodécharge a été omis.
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| Figure 5 :
Capacité et résistance interne d'une batterie
Li-ion de 3,6 V, 950 mA. |
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